La guerre de la sémantique aura-t-elle lieu ?

Bien qu’O’Reilly ne le cite pas en tant que tel dans « what is web 2.0 », la sémantique est à n’en pas douter un trait du web 2.0.

Faire de la sémantique, c’est donner du sens aux contenus. Concrètement, ça donne des moteurs de recherche qui ne se basent pas sur des mots mais sur le sens général d’un texte, des applications capables de détecter des sujets connexes à un domaine donné, des fonctionnalités de résumés de textes, des systèmes de traduction avancés… bref, faire en sorte qu’un programme ait une approche plus « humaine » d’un contenu !

Le web 2.0 et ses folksonomies (del.icio.us, par exemple) semblent donc tendre vers cet idéal : les utilisateurs taguent le contenu, lui donnant ainsi leur approche « humaine » de celui-ci. Les microformats tendent aussi vers cela et si quelqu’un trouve un jour une approche simplifiée de RDF, un pas de plus sera franchi dans la démocratisation du web sémantique.

Derrière tout cela restent des moteurs à améliorer (ou à concevoir) pour mettre en place et appliquer des ontologies à nos immenses bases de contenus et faire de nos PC les bibliothéquaires du 21ème siècle.