L’intégration desktop-webtop

Si vous suivez ce blog depuis quelques temps, vous aurez compris que la notion de webtop (la bureautique sur le web) est pour moi centrale dans le mouvement web 2.0. Après avoir présenté quelques outils permettant la réalisation de ce webtop, j’aimerais en venir à une notion qui me semble importante bien que peu développée pour le moment : il s’agit de l’intégration entre le bureau classique (bureau Windows, Gnome, KDE…) et le webtop.

En des termes plus clairs, la problématique est comment tirer parti du meilleur des deux mondes au quotidien sur une application donnée :
– nomadisme, portabilité, facilité de maintenance et sauvegarde des données du webtop
– convivialité, productivité et possibilité de travail offline du desktop

Exemple d’intégration desktop-webtop : Gmail + Google desktop.
Gmail vous offre un accès de type webmail à votre messagerie (donc seulement lorsque vous êtes connecté à internet via un navigateur) mais Google desktop vous permet d’une part d’y accéder offline via la recherche sur votre PC et vous offre d’autre part la possibilité de recevoir des notifications des nouveaux mails sur votre bureau.

L’enjeu est donc de généraliser ce type de fonctionnement à d’autres bureaux que celui de Windows et à d’autres applications que la messagerie.

Je vous propose un petit pot pourri d’exemples présents et à venir d’outils s’essayant à l’art de cette intégration :
NetJaxer vous propose d’accéder à vos appli web de votre bureau plus rapidement via un navigateur allégé et des icones de raccourcis.
Windows Vista devrait proposer des fonctionnalités de recherche web de votre bureau (ce qui ne manque pas d’inquiéter certains spécialistes de la recherche).
GmailDrive vous permet de considérer votre boite Gmail comme un disque de votre PC.
Un outil de synchronisation pour Google Calendar existe désormais pour Ipod.
(je reste à votre écoute pour allonger cette liste)

Si vous êtes convaincus, je vous encourage vivement à évangéliser sur cette notion d’intégration desktop-webtop qui n’est pas encore assez connue et qui semble pourtant être la suite la logique des évolutions actuelles du web.