Dojo Offline Toolkit : comment ça (va) marche(r) ?

Dojo Offline Toolkit a pour but d’être, comme son nom l’indique, une boîte à outils rendant aisé le développement de fonctionnalités offline pour les applications web d’hier et de demain. Pour cela, plusieurs choses sont nécessaires :
– une librairie qui permet le stockage d’information en mode offline : ça existe déjà, ça s’appelle dojo.storage.
– un proxy web léger sur le poste client permettant de gérer le mode offline de façon transparente pour l’utilisateur (je vais y revenir).
– une API permettant aux développeurs d’utiliser facilement les fonctionnalités du toolkit

Bon, plaçons-nous maintenant sur la machine cliente qui va utiliser une application fonctionnant avec le Toolkit :
– elle va regarder si vous disposez du proxy web de dojo offline
– si vous ne l’avez pas, elle vous propose de l’installer (installation simple : système NSIS pour Windows, XPI pour Linux) immédiatement
– que vous ayez le proxy ou non, vous utilisez ensuite l’application online
– une fois hors ligne et si vous disposez du proxy, celui-ci consulte le fichier ProxyAutoConfiguration (PAC) de votre navigateur et vous dirige vers votre version locale de façon transparente de l’application
– vous utilisez l’application hors ligne qui est alors entièrement basée sur Javascript et qui vous permet de stocker des informations dans votre navigateur grâce à dojo.storage
– dès que vous repassez en ligne, le proxy vous reconnecte au serveur distant et la synchronisation offline /online peut avoir lieu

Tout le travail qui est en cours consiste donc à créer le proxy (à partir de polipo, un projet opensource existant) et construire l’API… résultat des courses dans 3 mois !