J’aime les geeks

IT crowds

N’est pas geek qui veut. Je travaille au quotidien avec de véritables specimens de geek bien trempés, et je peux dire que, malheureusement, je ne suis pas l’un d’entre eux. Et je le dis d’autant plus sincèrement que j’ai une véritable admiration pour les talents des vrais spécialistes des techniques du web moderne.

Attention, je ne vous parle pas de passionnés de warcraft, de tweeter ou de facebook, je vous parle de ceux qui maîtrisent vraiment ces technos plus ou moins bancales qui composent la toile d’aujourd’hui. Parce que quand on y regarde de plus près, tout cela n’a pas la rationnalité à laquelle pourraient s’attendre les gens s’intéressant au web sans jamais y mettre vraiment les mains :

– HTML est un langage permissif, mal structuré, parfois incohérent : c’est pourtant bien sur cette base que sont construites toutes les pages web. Il m’arrive même de souhaiter l’arrivée de sa prochaine version.

– Javascript est un langage faiblement typé, qui ne connaît pas la notion de classe et qui n’est pas supporté de la même manière par tous les navigateurs… et pourtant, on se prend parfois à imaginer que c’est le nouveau langage de référence !

– Les CSS sont un véritable cauchemar dès lors que l’on souhaite faire fonctionner quelque chose correctement sur IE6 (voir à ce sujet un article de votre serviteur à paraître dans le prochain programmez… et attendant ce site qui peut s’avérer des plus utiles)

– L’administration système relève parfois de la magie noire, surtout quand on creuse un peu trop. Heureusement, Sébastien Le Ray, collègue qui se surnomme modestement « Dieu », nous fait part du fruit de ses expériences à mi-chemin entre science et spiritisme. Au programme : administration Unix, Apache, PostgreSQL, MySQL et PHP.

A quel numéro de version pourra-t-on considérer le web comme étant stable ? Sûrement pas la 2.0…